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Pose au mortier colle sur chape durcie

Cette technique consiste à poser les carreaux dans une couche de mortier-colle appliquée sur une chape durcie pouvant être adhérente, non adhérente ou flottante. Le mortier-colle utilisé présentera les caractéristiques définies. Sauf stipulation contraire, la chape satisfera aux exigences adéquates.

Dans la mesure où le mortier-colle est correctement choisi et où la chape possède les caractéristiques demandées, cette technique convient à toutes les applications.

Afin de limiter les contraintes dues au retrait de la chape, il y a lieu de respecter scrupuleusement le délai d’attente pour la pose du revêtement. Pour des chapes de composition traditionnelle séchant dans des conditions normales, il est conseillé d’attendre autant de semaines que la chape compte de centimètres d’épaisseur, avec un minimum de 28 jours (ce délai est évidemment plus court pour des chapes à durcissement rapide). Ce délai permet à la chape de réaliser la plus grande partie de son retrait, dont l’évolution suit également celle de la teneur en eau.

La surface de la chape doit être propre (exempte de cire, de pellicule d’huile, de graisse, de traces de plâtre ou d’autres salissures), non traitée avec des produits hydrofuges, des silicones ou des produits de cure. Le support sera en outre exempt de fissures anormales (instables, par exemple), non poudreuses et, de préférence, légèrement rugueuses et absorbantes en surface. Au moment de la pose du revêtement, il ne pourra présenter de condensation et sa température sera comprise entre 5 et 30 °C.

S’il s’agit d’une chape à base d’anhydrite, on consultera la fiche technique de la chape et du mortier-colle afin de s’assurer de leur compatibilité.


Pose en chape fraîche

Cette technique consiste à battre les carreaux dans une chape fraîche qui peut être adhérente, non adhérente ou flottante. La chape sera conforme aux NIT 189 et 193.

La pose en chape fraîche convient à tous les types de carreaux. Une attention particulière est toutefois nécessaire en cas de carreaux sensibles au taquage, notamment certains types de pierres naturelles.

Cette technique autorise une plus grande liberté quant aux caractéristiques dimensionnelles du support (niveau, planéité). Elle permet en outre de rattraper aisément des différences d’épaisseur entre carreaux.

La pose dans une chape fraîche adhérente peut constituer une alternative valable au collage sur chape durcie. Elle requiert néanmoins certaines précautions visant à garantir la pérennité de cette adhérence tout au long de la durée d’utilisation.

Lorsque la chape n’est pas adhérente (désolidarisée de son support par une membrane d’étanchéité ou une isolation thermique et/ou acoustique), il y a lieu de considérer les risques de cintrage du complexe chape/carrelage.

En cas de pose dans une chape non adhérente, le support est débarrassé de toute particule non adhérente et éventuellement égalisé de façon à obtenir une surface suffisamment lisse pour permettre le glissement et éviter toute perforation de la membrane. Les lés de la membrane se chevauchent sur au moins 100 mm et peuvent, dans certains cas, être collés (ou soudés) les uns aux autres. Si des tuyauteries doivent être incorporées dans le complexe sol, une couche de remplissage sera préalablement appliquée selon les dispositions de la NIT 193 avant de poser la membrane d’étanchéité ou de désolidarisation.

Le mortier est lissé au moyen d’une règle qu’on tire sur des guides. Une fois tirée, la surface de la chape correspond au niveau fini convenu, diminué de l’épaisseur du carreau à poser et relevé de 4 mm afin de pouvoir battre les carreaux dans la chape.


Pose au mortier sur lit de sable stabilisé ou sur support durci

Cette technique, également appelée pose traditionnelle, consiste à mettre les carreaux en œuvre au moyen d’un mortier de ciment ou d’un mortier bâtard sur un lit de sable stabilisé ou directement sur un support dur et stable.

Jusqu’à l’apparition des adhésifs en couche mince, cette technique fut utilisée pendant des dizaines d’années pour la pose des carrelages au sol. Elle est aujourd’hui de plus en plus souvent abandonnée au profit des systèmes de pose collée sur chape et ce, certainement pour les carreaux de faible épaisseur.

Si la pose s’effectue directement sur un support dur et stable, les recommandations du pour la préparation du support sont d’application.

On applique un mortier de pose d’une épaisseur de 15 à 20 mm sur le lit de sable stabilisé (frais ou âgé d’un jour au maximum) ou directement sur le support (béton) dur et stable. Le mortier est composé de 300 à 350 kg de ciment par mètre cube de sable d’une granulométrie de 0 à 2 mm ou, exprimé en volume, d’une part de ciment pour trois à quatre parts de sable. Les carreaux sont battus au maillet dans le mortier de pose en veillant à obtenir une répartition homogène de celui-ci sous le carreau et à soutenir correctement les bords et les angles des carreaux. On peut également utiliser un mortier bâtard composé, de préférence, de 300 kg de liant par mètre cube de sable ou, exprimé en volume, d’une part de chaux grasse hydratée pour deux parts de ciment.


Isolation thermique du sol

Pour l’isolation thermique du sol, optez pour la solution la plus rentable : Le polyuréthane projeté !

Saviez-vous que 30% (en moyenne) des déperditions de chaleur d’un bâtiment se produisent par le sol ? A l’heure où l’amélioration de l’isolation n’est plus un luxe mais une nécessité, le polyuréthane projeté (PUR) est l’isolant disposant du meilleur coefficient de conductibilité thermique pour l’isolation des sols. Le séchage extrêmement rapide du polyuréthane projeté permet aux autres corps de métier de prendre le relais rapidement (par exemple, pour réaliser une chape au-dessus de la couche isolante). La grande expertise de notre entreprise et sa flexibilité permettent de réaliser une pose d’isolation non seulement la plus performante du marché, mais à des tarifs particulièrement attractifs, comparés à d’autres solutions.

Avec la mousse de polyuréthane projetée, fini les ponts thermiques dans votre isolation ! Derrière le nom barbare de « polyuréthane projeté » se cache une solution qui offre de très nombreux avantages. Ceux-ci permettent d’affirmer sans hésitation qu’il s’agit du meilleur matériau isolant pour vos sols dans le cadre d’une rénovation ou d’une nouvelle construction :
  • Absence de ponts thermiques. Le défaut des revêtements ou matériaux habituels d’isolation (laine de roche, plaques isolantes, etc…) est qu’ils ne tiennent pas en un seul segment. Ceci favorise la présence de ponts thermiques dans l’isolation, ce qui diminue évidemment la capacité isolante par endroit. Au contraire, la mousse de polyuréthane offre une couche monolithique (en un seul « bloc ») ce qui évite la présence de ponts thermiques.
  • Pas besoin d’aplanir votre sol avant la mise en place de l’isolant thermique. Comme la mousse va gonfler en quelques secondes lors de la projection, elle s’adaptera aux anfractuosités du sol existant. Il suffit juste que votre sol soit sec, propre, et que la température soit supérieure à 5 degrés. Sans avoir besoin de chape d’égalisation, vous gagnez donc du temps, et de l’argent !!!
  • Vous bénéficiez de primes à l’isolation. En plus d’un prix bas pour le meilleur rendement d’isolation, vous profitez en outre d’importantes primes à l’isolation (voir le portail de l'énergie de la Région Wallonne). N’hésitez pas à vous renseigner en la matière, ou contactez-nous pour en savoir plus !
Bénéficiez de l’écopack pour vos travaux liés à la performance énergétique.

Dès le 1er mai 2012, cette formule associera les primes à l’énergie classique, qui subsistent indépendamment de l’ecopack, et l’octroi d’un prêt à 0%.


Chape

La chape se pose sur une couche de compression soit des hourdis ou de l’isolant.

Cette chape de finition est plane et permet la pose de tout revêtement de finition.

Il existe différent type de chapes :
  • Chape traditionnelle : à base de ciment destinée à recevoir un revêtement
  • Chape adhérente : qui est en contact avec le support
  • Chape non adhérente : qui est désolidarisée du support pour la pose intermédiaire d’une membrane plastique ou d’un isolant thermique ou acoustique
  • Sous-chape : chape de remplissage pour une remise à niveau du sol
  • Chape à séchage rapide : ajout d’un produit dans la chape pour accélérer le séchage


Il existe différent type de chapes.

1. Adhérente

Définition : chape qui, par sa composition et son exécution, adhère au sol porteur.

Conditions d’application :
  • Assure une adhérence durable
  • Evite le risque de transport d’humidité depuis le support
Armature :
  • Pas d’armature requise, sauf à hauteur des réductions d’épaisseur
  • Pour les chapes épaisses, prévoir un treillis d’armature dans la moitié supérieure de la chape
  • Chape à séchage rapide : ajout d’un produit dans la chape pour accélérer le séchage
2. Non-adhérente

Définition : chape séparée du sol porteur par une couche de séparation.

Conditions d’application :
  • En cas de risque d’humidité ascensionnelle
  • Pour la pierre naturelle sensible aux taches
  • Présence d’un support peu cohésif
Armature :
  • L’armature générale doit être installée à la moitié du mortier pour chape
3. Flottante

Définition : chape posée sur une couche d’isolation plus ou moins compressible.

Conditions d’application :
  • Isolation acoustique et/ou thermique exigée entre le sol porteur et la chape
Armature :
  • Pour compenser surtout les contraintes de flexion, il est conseillé de placer un treillis d’armature sous la moitié inférieur de la chape

POSE DE CARRELAGE

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